quinta-feira, maio 20, 2010
A realidade bloqueada a 1%-2%
Rendam-se. Contentem-se. Melhorem a vida apenas em 1%-2% por ano, enquanto não for possivel aumentar de forma sustentável essa taxa, para não andarem neste "stop and go" nem com o credo da boca todos os 10 ou 20 anos por causa da iminência da bancarrota e de apertos de cinto dolorosos com efeitos calamitosos sobre a distribuição da riqueza.
quarta-feira, maio 19, 2010
Mais do que uma simples opinião
Mas ele é americano e os americanos têm medo que o dólar deixe de ter a hegemonia que tem. Sem um dólar aceite por todo o mundo como moeda de reserva, os próprios americanos teriam de reduzir os salários, provavelmente em muito mais do que Krugman aconselha aos europeus do sul.
terça-feira, maio 18, 2010
Questões de casamento
domingo, maio 16, 2010
Domingo à noite
Chegou à Austrália uma rapariga de 16 anos que fez a volta ao mundo sózinha em barco à vela sem auxílio nem escala.
O Mourinho ganhou mais uma Taça.
O Passos Coelho diz que faz parte da cura mas não da doença.
O concurso para a Terceira Ponte sobre o Tejo foi cancelado mas já aí vem: coisa de umas semanas para "os mercados se acalmarem"... E os concorrentes pedem indemnizações ao governo por causa do cancelamento.
O Porto ganhou a Taça de Portugal... ao Chaves.
O Xanana Gusmão recebeu o Filipe Vieira com honras de chefe de Estado e declarou-se benfiquista (parecia bêbado, como sempre).
O Papa diz-se emocionado por haver tanta gente na Praça de S. Pedro a exprimir-se contra os ataques à Igreja, derivado à pedofilia, e sente-se emocionado por ter visto tanta gente também em Fátima.
Os sindicatos ameaçam com uma greve nacional contra as medidas do governo para reduzir o défice à custa dos desgraçados de sempre.
Aproxima-se o campeonato do mundo de futebol e começa-se a falar disso até chatear.
O euro desce para quase 1.2 dólares e o governador do Banco Central Europeu diz que esta é a pior crise da Europa desde a II Guerra Mundial. E vários economistas americanos, incluindo Stiglitz, o putativo esquerdista, dizem que o pior está para vir. E a Merkel até diz que a ajuda à Grécia serviu apenas para ganhar tempo... Tempo seguramente para apertar ainda mais o cinto.
E eu bebo uma chavena de chá verde à espera de mais uma semana.
quinta-feira, maio 13, 2010
terça-feira, maio 11, 2010
Constatação
Caramba... Este país é um paraíso... Quanta prosperidade, quanto lazer, quanta tranquilidade!
Pequena questão...
segunda-feira, maio 10, 2010
Ganha Portugal

É disto que a malta precisa contra a crise, os impostos, o desemprego, a dívida, os juros, as falências. Com coisas destas o ânimo regressa, encontramos energias onde menos se esperava, resistimos a Sócrates, comunistas e demagogos. Voltamos a rir e a chorar e a acreditar e a achar que somos os "maiores" e que a realidade não é tão impiedosa como parece. Choramos e gritamos de alegria, de esperança, de fé. Sabe deus de quê. Choramos e gritamos de nós, de uma alegria patética que é vento nas velas que nos empurram para a vida. Viva o Papa! Viva o SLB.quarta-feira, maio 05, 2010
Será que estamos a falar do mesmo país e da mesma situação?

Pois que o Sócrates é um arrogante pretensioso autista autocrático petulante já todos nós sabíamos... Que o Cavaco vive no país das maravilhas e prefere ficar no sofá a dormitar e a ver a Maria a fazer tricôt, também já era conhecido.
Mas estas duas notícias, hoje no Público Online são demais... Certo?
"Não devo interferir na governação", diz Cavaco Silva 
Primeiro-ministro mostra-se “muito confiante” com a evolução da economia portuguesa
segunda-feira, maio 03, 2010
Falando de coisas boas...

Sem grande interesse comprei uma rifa, só para ajudar uma comissão de carro para a Queima das Fitas do ano que vem, e não é que me sai um bilhete geral?
E por falar nisso, nesta e na próxima semana este blog estará em modo "vive esta Queima como se fosse a última, porque, desta vez, é mesmo a última!*"
domingo, maio 02, 2010
Um excelente artigo
José Sócrates, le Portugais ensablé
Rien ne va plus pour le Premier ministre socialiste, dont le nom est associé à des affaires de corruption sur fond de crise économique majeure.
Par FRANÇOIS MUSSEAU envoyé spécial à Lisbonne
Le Premier ministre portugais José Socrates, le 7 janvier 2010 à Paris (AFP Remy de la Mauviniere)
L’inimitié d’une bonne partie des médias, une crise politique qui tourne au blocage institutionnel, une situation sociale explosive, un fiasco économique obligeant à des mesures drastiques à court terme… Comme si cela n’était pas suffisant, le bouillant José Sócrates (mollement réélu aux législatives de septembre 2009) doit désormais affronter une fronde du Parlement qui pourrait le forcer à la démission ou amener sa famille socialiste à lui trouver un successeur à la tête du gouvernement. Aujourd’hui commencent à Lisbonne les travaux d’une commission d’enquête parlementaire qui, pour la première fois depuis la fin de la dictature de Salazar, implique directement un Premier ministre. Et va le contraindre à comparaître physiquement, au mieux par écrit. «Le Portugal est un bateau ivre dans lequel le capitaine est le plus suspect de tout l’équipage», a asséné un chroniqueur de la chaîne privée SIC.
D’après les économistes, de tous les pays européens au bord du «décrochage», le Portugal est certainement le maillon le plus faible. Plus encore que la Grèce, le petit pays ibérique souffre de maux structurels, d’exportations en berne, d’une dette extérieure record et d’un déficit public de 9,3%. Bruxelles attend de Lisbonne des mesures concrètes pour respecter le «plan d’austérité» auquel José Sócrates s’est engagé. Mais ces mesures, qui promettent d’être draconiennes, se font attendre… D’autant que José Sócrates est encore affaibli par ses problèmes politico-judiciaires.
«réformateur». Ce qui ressemble fort à un procès politique est lié à un supposé cas d’interventionnisme. Pendant deux mois, un groupe de députés tentera de faire la lumière sur le rôle qu’a joué José Sócrates dans la tentative du géant Portugal Telecom (PT, contrôlé par le gouvernement socialiste) de racheter la télévision TVI, hostile au pouvoir. Il s’agit en somme de savoir si le leader socialiste a manœuvré pour placer la chaîne sous son joug. En juin 2009, devant le Parlement, Sócrates avait solennellement assuré ne rien savoir de telles tractations. Si cette commission d’enquête, qui va auditionner des dizaines de témoins, fait la preuve que le Premier ministre a menti, les jours de celui qui promettait de «transformer le Portugal en profondeur» seront comptés.
«Alors qu’il a pu être une partie de la solution pour le pays, Sócrates est aujourd’hui une partie du problème», résume José Manuel Fernandes, ancien directeur du quotidien de référence Público, dont le départ tient à ses relations tendues avec le leader socialiste. Comme d’autres nombreux détracteurs, Fernandes reconnaît que le tonitruant Sócrates a été, au début de son premier mandat - de 2005 à 2007 -, un chef de gouvernement courageux, qui a ramené un gros déficit à 3% (aujourd’hui de nouveau autour de 10%), réformé le système des retraites (âge légal et temps de cotisation augmentés), accru les recettes fiscales, créé 150 000 emplois, fait le ménage au sein de la haute administration… «Un bon bilan de réformateur volontariste, qui a su contenir à sa gauche et rassurer à sa droite, dit le politologue Manuel Villaverde Cabral. Il a mis à la porte pas mal de gens dans les hautes sphères, qui sont aujourd’hui autant d’ennemis.» Mais, si José Sócrates est autant ébranlé, c’est aussi parce que son parcours est jalonné de zones d’ombres et d’agissements suspects.
Depuis ses premiers pas municipaux dans la région de Beira Baixa, à l’est du pays, il a été mêlé à une dizaine de scandales. Un diplôme d’ingénieur obtenu dans des conditions suspectes, des permis de construire douteux accordés au sein de la municipalité de Castelo Branco, l’affaire «Face occulte» (des écoutes téléphoniques le lient avec un homme d’affaire véreux ayant un quasi-monopole sur les friches industrielles)… Ou encore l’affaire «Freeport», une société britannique ayant installé un centre commercial à Alcochete, en banlieue de Lisbonne, sur un terrain protégé… grâce au feu vert de Sócrates, alors ministre de l’Environnement ! «En réalité, à chaque fois, il n’y a aucune preuve formelle, dit José Manuel Fernandes. Mais rien n’est vraiment clair avec lui.»
jeune loup. Energique et charismatique, doté d’une audace qui a électrisé une vie politique ankylosée, José Sócrates apparaît aussi comme un leader intransigeant, autoritaire et irascible, dont l’ambition dévorante en irrite plus d’un. «Son parcours, c’est celui d’un jeune loup sans idéologie, opportuniste, un pur produit d’appareil qui a escaladé les échelons la tête froide, le décrit Fernando Rosas, historien et député du Bloc de gauche. Il a toujours eu un côté borderline. Et puis ses accès d’autoritarisme lui valent une piteuse image dans des médias qui ne sont pas tendres avec lui.» Sócrates le leur rend bien : plusieurs journalistes de télé vedettes (Mário Crespo, Manuela Guedes…) ont dénoncé «la censure» exercée sur eux par le Premier ministre. Une commission d’éthique s’est mise en place en janvier pour éclaircir la question. «L’un des grands problèmes de Sócrates, c’est qu’il a perdu le soutien des élites, analyse José Manuel Fernandes, l’ancien patron de Público. On ne lui fait plus confiance, tout le monde a peur d’être trompé par ce personnage trouble et ambigu.»
Dans un sérail politique dominé par des doctores, ce socialiste sans titre prestigieux agace et rompt avec le statu quo. A la manière d’un Sarkozy portugais, Sócrates est un fonceur, un communicateur zélé qui a phagocyté son parti et personnalisé à l’extrême l’exercice du pouvoir. Autres similitudes : il ne craint pas de tailler dans le vif, supporte mal les critiques, perd facilement ses nerfs et cultive la perméabilité entre la sphère politique et celle des affaires - à l’instar de Jorge Coelho, un de ses proches, ancien ministre socialiste entré avec sa bénédiction dans le conseil d’administration du géant du BTP Mota-Engil.
A force de jouer avec le feu, José Sócrates se retrouve-t-il sur un siège éjectable, six mois seulement après sa difficile réélection (une courte majorité au Parlement) et alors que sa cote de popularité chute allègrement ? «A priori, tous les éléments l’accablent, explique Ricardo Costa, directeur adjoint de l’hebdo Expresso.Heureusement pour lui, les circonstances le protègent.» De l’avis général, le président de la République, Cavaco Silva, mentor du grand parti de la droite (PSD), n’a pas intérêt à convoquer des élections anticipées. Par souci de stabilité institutionnelle, et aussi parce qu’un scrutin aujourd’hui ne changerait sûrement pas beaucoup la donne. Jusqu’à janvier 2011, date de la présidentielle, Sócrates ne risque donc pas sa peau. Sauf si, bien sûr, la commission d’enquête parlementaire qui s’ouvre aujourd’hui exige sa démission.
sacrifices. Même s’il reste en place, tous lui pronostiquent toutefois un chemin de croix jusqu’à la fin 2010. Après avoir concédé des largesses sociales, Sócrates va devoir appliquer d’ici peu le plan d’austérité dicté par Bruxelles via des coupes claires dans les dépenses sociales (santé, indemnités chômage, subventions, accès au RMI…). «Depuis dix ans, le pouvoir exige que les Portugais fassent des sacrifices, explique Manuel Villaverde Cabral, le politologue. Je ne crois pas qu’ils supporteront plus longtemps.»
José Sócrates, pris entre l’enclume sociale et le marteau financier ? «Il est pieds et poings liés, renchérit José Manuel Fernandes. Le modèle industriel portugais, vieux de cinquante ans, est moribond, et rien ne le remplace. Le pays ne produit qu’entre 30 et 40% de ce qu’il consomme. La marge de manœuvre de Sócrates est très faible.»
Pourra-t-il rebondir ? Ricardo Costa, de l’Expresso, et d’autres observateurs en sont convaincus : «Ce type a plus de vies qu’un chat. Il est très dur, très résistant, il sait encaisser les coups. Une vraie bête politique qui sait sortir ses griffes lorsqu’il est le plus affaibli.»
Artigo do Libération.fr
sábado, maio 01, 2010
Economia de cordel
O endividamento foi estimulado pela descida acentuada das taxas de juro e pela ausência de risco de câmbio na sequência da nossa entrada no euro.
Essa dívida serviu para financiar coisas que não geraram suficiente rendimento, basicamente, consumo e investimento pouco rentável.
Agora, sem poupança que chegue para reembolsar a dívida, tem de se recorrer a nova dívida para pagar a dívida velha.
Mas, os credores só nos emprestam de novo se acharem que, no futuro, teremos capacidade de reduzir a dívida, ou seja, de a reembolsar com poupança.
Se tiverem dúvidas (como parecem ter as agências de rating), não emprestam ou emprestam a taxas de juro mais altas.
Mas, se não emprestarem ou emprestarem a taxas demasiado altas, estão a provocar um incumprimento de que sofrem os mesmos credores.
Podemos ser caloteiros, mas a seguir somos verdadeiramente forçados a viver unicamente com o que produzimos.
"Caloteiros" é uma palavra politicamente incorrecta para designar a situação em que nos encontrariamos se houvesse "reestruturação da dívida", ou seja, moratória, desconto ou perdão do serviço da dívida, etc.
Por isso, talvez seja melhor começar desde já a poupar para reduzir a dívida para níveis que a tornem sustentável, ou seja, refinanciável.
Mas, poupar quer dizer produzir mais e/ou gastar menos.
Dado o crescimento negativo (ou insignificante) da produção no curto e médio prazo, não resta outra hipótese senão cortar nas despesas, devendo começar-se por aquelas que geram menos produto.
E não se devem negligenciar os custos sociais e o impacto sobre a distribuição do rendimento dessas medidas.
Ideal seria aumentar o crescimento potencial da produção. Assim, poderiamos gerar poupança sem cortar (excessivamente) na despesa.
Mas, crescimento da produção quer dizer produtividade, mão-de-obra qualificada, capacidade para vender ao estrangeiro, etc - essas coisas estruturais que não se mudam há anos e que não mudarão com uma varinha mágica...
É mais fácil mudar de governo do que de povo.
E há cada vez mais povo a contribuir para resolver o problema... com os pés, isto é, emigrando.
Talvez não mandem é tantas remessas como faziam os emigrantes da vaga dos anos 1960.
Até porque são muitos os que têm qualificações médias ou superiores...
Se se fossem embora e mandassem o dinheiro, ajudariam a reembolsar a dívida, o que seria óptimo!
PS:
Estou a supor que nos mantemos no euro e que, portanto, uma desvalorização da moeda não poderá ser utilizada para melhorar a nossa posição relativa face ao exterior.
Outra hipótese (que poderia ser também provocada pela desvalorização) seria a inflação, desde que as receitas nominais dos devedores crescessem mais do que o que têm a pagar, também em termos nominais.
Outra hipótese ainda seria vender os anéis, isto é, pagar a dívida através da cedência aos credores externos de património nacional, por exemplo, através de privatizações.
quinta-feira, abril 29, 2010
"Manifesto"

É tão fácil ser cínica perante os constantes atropelos ao mérito, à competência e ao valor a que assisto. Posso passar a ser cáustica, crítica, cínica, passar a falar na linguagem da ironia e do sarcasmo.
Prefiro não o fazer... Prefiro acreditar que poderei fazer frente a esta lixeira toda! (ou pelo menos à parte dela que me tenta contaminar) - Prefiro agir e mostrar que, pelo mérito e pela competência, é possível obter respeito... Não apenas pelas cunhas, pelo "pseudo-poderzinho" de quem nunca atingiu nada na vida pelo seu próprio valor (que, sejamos honestos, nem sempre abunda) mas acha que pode comandar os destinos dos outros.
Sobretudo, espero que os espectáculos tristes a que tenho assistido ultimamente não me turvem a visão e não façam de mim uma pessoa revoltada e pessimista!
Fazer frente ao lixo da sociedade? - Concerteza que me esforçarei por fazer...
Nunca me conformar perante o que está erradamente instituído? - Sem dúvida que tentarei...
Mas pessimista, revoltada e amargurada... isso, por mais difícil que possa parecer, recusar-me-hei a ser!
terça-feira, abril 27, 2010
domingo, abril 25, 2010
25 de Abril
Esta data faz-me pena. Porque os ideais e as emoções que lhe estão associados estão cada vez mais pálidos e obsoletos. Porque há pessoas que se lhe referem como se fosse uma espécie de 5 de Outubro apenas algo mais recente. Porque os seus protagonistas são apresentados como espécies raras, eventualmente de estimação. Porque quem ousa exprimir alguma vibração a propósito dessa data é olhado com surpresa ou etiquetado como saudosista. Há quem diga com alguma razão que a falta de excitação em torno dessa data ou mesmo o seu esquecimento são sintomas do sucesso da Revolução. Porque muita coisa mudou no bom sentido, mas o sonho desapareceu, a generosidade é um mito e a solidariedade motivo de folclore ou de elogios de coisa excepcional (porque é). Cada um se desenrasca em perfeita normalidade democrática e usufruindo de uma liberdade formal que é sobretudo a liberdade de ser pobre, astucioso ou resignado.Por isso tenho pena...
O que é, afinal, a experiência?

Para todos os que ainda não têm a dita "experiência" que as entidades empregadoras pedem e sem a qual não entram em lado nenhum e que não sabem lá muito bem como a conseguir, parece-me que esta poderá ser uma excelente referência. Porque, afinal, experiência não é só pôr em prática conhecimentos técnicos... Acredito que a experiência é, também e sobretudo, ter a sabedoria e flexibilidade para saber reagir a novas situações.
O texto que se segue foi-me enviado por e-mail:
Já quis ser astronauta, violinista, mago, caçador e trapezista; já me escondi atrás da cortina e deixei esquecidos os pés de fora; já estive sob o chuveiro até fazer chichi.
Já roubei um beijo, confundi os sentimentos, tomei um caminho errado e ainda sigo caminhando pelo desconhecido.
Já raspei o fundo da panela onde se cozinhou o creme, já me cortei ao barbear-me muito apressado e chorei ao escutar determinada música no autocarro.
Já tentei esquecer algumas pessoas e descobri que são as mais difíceis de esquecer.
Já subi às escondidas até ao terraço para agarrar estrelas, já subi a uma árvore para roubar fruta, já caí por uma escada.
Já fiz juramentos eternos, escrevi no muro da escola e chorei sozinho na casa de banho por algo que me aconteceu; já fugi de minha casa para sempre e voltei no instante seguinte.
Já corri para não deixar alguém a chorar, já fiquei só no meio de mil pessoas sentindo a falta de uma única.
Já vi o pôr-do-sol mudar do rosado ao alaranjado, já mergulhei na piscina e não quis sair mais, já tomei whisky até sentir os meus lábios dormentes, já olhei a cidade de cima e nem mesmo assim encontrei o meu lugar.
Já senti medo da escuridão, já tremi de nervos, já quase morri de amor e renasci novamente para ver o sorriso de alguém especial, já acordei no meio da noite e senti medo de me levantar.
Já apostei a correr descalço pela rua, gritei de felicidade, roubei rosas num enorme jardim, já me apaixonei e pensei que era para sempre, mas era um "para sempre" pela metade.
Já me deitei na relva até de madrugada e vi o sol substituir a lua; já chorei por ver amigos partir e depois descobri que chegaram outros novos e que a vida é um ir e vir permanente.
Foram tantas as coisas que fiz, tantos os momentos fotografados pela lente da emoção e guardados nesse baú chamado coração...
Agora, um questionário pergunta-me, grita-me desde o papel: " - Qual é a sua experiência?"
Essa pergunta fez eco no meu cérebro. "Experiência.... "Experiência..."
Será que cultivar sorrisos é experiência?
Agora... agradar-me-ia perguntar a quem redigiu o questionário: " - Experiência?! Quem a tem, se a cada momento tudo se renova???"
sábado, abril 24, 2010
O regresso do passado em Espanha
Acts of God...
Depois, há a reparação dos danos a que normalmente se subtraem as companhias de seguros por tratar-se de eventos de "force majeure" ou "acts of God", expressões deliciosas para fazer a distinção entre risco e incerteza. As seguradoras tendem a cobrir somente o primeiro. Para a segunda, mais uma vez, estende-se a mão aos poderes publicos que é o mesmo que dizer ao dinheiro dos contribuintes. Não me escandaliza nesses casos de "acts of God". O que é mais discutível e injusto é a utilização desse dinheiro para remediar "acts of men", ou melhor: "acts of imprudent, incompetent or corrupt men", sob pretexto da mitigação de "riscos sistémicos" que nada têm de natural.
É a vida
Assim sendo, nestas coisas não há leis ou regras gerais: cada criatura é um caso com histórias que não se repetem. Toda a tentativa de teorizar é condenada ao fracasso. "Cada cabeça sua sentença", "cada macaco no seu galho" e "quem bem faz a cama bem se deita nela", pelo que, mais uma vez, prova-se que a sabedoria popular é imbatível.
sexta-feira, abril 23, 2010
quarta-feira, abril 21, 2010
Uma doutora muito pequenina

Eu, finalista, estagiária, a terminar uma tese de mestrado... Eu, a quem já alguns chamam "stôra", "sôtora" ou, simplesmente, "doutora"!
Hoje sinto-me como se estivesse na véspera de uma daquelas sessões do coliseu, na Roma antiga, prestes a ser "atirada às feras"!
Sinto-me orgulhosa do meu trabalho e sei exactamente o que dizer.... Mas isso não significa que não me sinta que nem uma criancinha a caminho de algo que, claramente, não parece ser para a sua singela idade.
Enfim, sinto-me como uma doutora muito muito pequenina.
(Felizmente, na 6ª já estarei muito mais descansada que amanhã...)
domingo, abril 18, 2010
Mais uma gripe A?...
Mário Soares

Esta é a prova de que o homem, definitivamente, ficou (ainda mais) "ché-ché"!
sábado, abril 17, 2010
Não havia necessidade...
Um alto dignitário da igreja mexicana disse que a culpa dos escândalos sexuais envolvendo padres é da libertinagem e do erotismo que por aí abundam. Por outras palavras: com tanta tentação à solta, mesmo um padre não é de pau e deixa-se cair em pecado. Ora porra para tanta hipocrisia! Que se fechem os decotes, que se tornem as saias mais compridas, que se proiba a lingerie, que se deixe de pintar os lábios, que se eliminem os perfumes luxuriantes, que seja banida a nudez... e então a malta tem juizo e resiste, estremosos celibatários em núpcias permanentes só com o Senhor. O Diácono Remédios é que tinha razão: "valha-nos deus, não havia necessidade... ehm... ehm... tanta mulher nua por aí".
Eu e o Michael Bublé no dia 2 de Novembro....

Lembram-se da minha carta ao Pai Natal de 2009? Em particular, lembram-se daquele P.S. sobre trazer cá o Michael Bublé?
Pois bem, o Senhor Nicolau foi um fofo e fez-me o favor de convencer o meu cantor preferido a vir a Portugal. Mas atenção: não se limitou a trazê-lo ao Pavilhão Atlântico, fez questão que o Michael Bublé viesse actuar na véspera do meu aniversário!
Portanto, é mais que óbvio que vou! O bilhete já cá canta e eu estou feliz por ir ver algo como isto:
(Se calhar é melhor levar uns babetes e uns lencinhos...)
Insulto diplomático
Se isto não é ridicularizar Cavaco e Portugal, não sei como classificá-lo. Talvez "insulto diplomático"?
Tristes figuras...
sexta-feira, abril 16, 2010
Banho de realidade

O mundo é como é porque há pessoas que não olham a meios para atingir os seus fins e, com isso, atropelam quem tem mérito, princípios, quem não perdeu e se recusa a perder a sua dignidade.
E as pessoas que se mantêm fiéis a quem são, ao que pensam ser correcto, ético, digno, de mérito?
Devem perder-se no meio deste sistema maquiavélico que não considera o ser humano pelo que é e pelo que faz, mas sim pelo poder/conhecimento/fama que tem?
Devem transformar-se em bichinhos mimados que fazem o que querem sem preocupação pelo atropelo ao mérito e honestidade de quem ainda os tem?
Penso que, nestes casos, nem 8 nem 80... Penso que é tudo uma questão de manter a integridade e saber lidar, sem perder os princípios e o sentido de ética e justiça, com este sistema mal-cheiroso que tenta, ao máximo, corromper quem ainda não é corrupto. Não é fácil, nem linear... Sobretudo quando se procura manter a integridade sem se ser (ainda mais) atropelado ou sem se ser (ainda mais) prejudicado.
Mas se não o fizermos - todos nós - se não dissermos NÃO aos factores "C's" aos atropelos, às corrpuções por todo o lado, se continuarmos a compactuar com esta merda toda, então que mundo é que estamos a criar? Onde raio é que vamos parar?
Poderosos plagiadores
Plágio (definição): acto de assinar ou apresentar uma obra intelectual de qualquer natureza (texto, música, obra pictórica, fotografia, obra audiovisual, etc) contendo partes de uma obra que pertença a outra pessoa sem colocar os créditos para o autor original. No acto de plágio, o plagiador apropria-se indevidamente da obra intelectual de outra pessoa, assumindo a autoria da mesma.




